En 1910, le jeune Adolf Hitler tourne le dos à la province et à l’Autriche profonde et arrive à Vienne pour conquérir le monde par sa peinture. Il s’installe dans un foyer pour hommes de la Leichengasse, « la rue des Cadavres », et se prépare fiévreusement au grand jour de son concours d’entrée à l’Académie des Beaux-Arts. Il partage une baraque miteuse avec deux Juifs : Schlomo Herzl, un astucieux marchand de bibles, et le cuisinier casher Lobkowitz, qui prétend être Dieu et fait parfois vraiment des miracles. Schlomo, le vieux sage, veut écrire un livre intitulé « Mein Leben » (Ma vie) mais ce titre n’enthousiasme personne et on tombe d’accord pour que ce soit « Mein Kampf ». Adolf Hitler trouve que c’est un excellent titre. Schlomo, hospitalier et aimable, se sent responsable de l’impétueux Hitler et le prend sous son aile. Cependant, le monde s’écroule pour Hitler qui surestime son propre talent lorsqu’il est refusé pour la seconde fois par l’académie. Et c’est à nouveau le bon vieux Schlomo qui se précipite pour le sauver à la dernière minute de son désespoir suicidaire. Hitler profite de sa bonté pour exploiter honteusement Schlomo qui lui fait sa cuisine, sa lessive et lui taille même la fine moustache. En retour, Hitler lui fauche sa petite amie Gretchen. L’ironie du sort veut que ce soit précisément Schlomo qui conseille à Hitler de tenter sa chance dans la politique… Le film grotesque Mein Kampf qui s’inspire de la farce théâtrale éponyme de George Tabori n’est en aucun cas une reconstitution historique de la période viennoise d’Hitler. C’est plutôt une parabole intemporelle sur le bien qui sert le mal, estompant les limites entre la réalité et la fiction.
MEIN KAMPF : VERSION FRANÇAISE - Mein kampf livre audio francais
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Description
Mein Kampf (Mon Combat en français) est un ouvrage rédigé par Adolf Hitler entre 1923 et 1924 pendant sa détention à la prison de Landsberg am Lech, détention consécutive au putsch de la brasserie, coup d'État manqué. Il prétend contenir des éléments autobiographiques ainsi qu'une présentation de l'idéologie politique du nazisme. Le premier volume fut publié le 18 juillet 1925, le second le 11 décembre 1926. À sa parution, le livre (qui coûtait le prix élevé, à l'époque, de douze reichsmarks) ne connut qu'un succès modeste : jusqu'en 1929, seuls 23 000 exemplaires du premier volume et 13 000 du second furent vendus. Après 1930, le tirage augmenta fortement : jusqu'en 1935, il s'en vendra 1,5 million exemplaires. À partir de 1936, il devint le cadeau de mariage de l'État aux couples allemands. Ian Kershaw estime le tirage à environ 10 millions d'exemplaires en allemand jusqu'en 1945, auxquels s'ajoutent les traductions en seize langues étrangères. Les revenus littéraires d'Hitler lui permirent ainsi de renoncer à son traitement de chancelier en 1933, ce qu'il ne manqua pas de faire valoir dans le cadre de la propagande nazie. Le texte originel a été remanié à plusieurs reprises par l'entourage d'Hitler pour lui donner une forme plus cohérente et (un peu) plus lisible. C'est tout à la fois un document autobiographique, (pour ce qui concerne la vie personnelle, une alternance entre la réalité et la fantasmagorie), le récit de la naissance et du premier développement du parti nazi, et un essai et manifeste politique qui énonce les bases du programme que son auteur appliquera quelques années plus tard quand il sera parvenu à la tête de l'État allemand. Mein Kampf veut expliquer le désir d'extermination de son auteur vis-à-vis des Juifs et les Tziganes par ses théories raciales. Il annonce sans ambiguïté le programme du parti nazi, fondé notamment sur la volonté de réunification des territoires à population germanique (le pangermanisme) ainsi que la nécessité de s'assurer, en Europe de l'Est, un « espace vital » allemand. Il comporte des menaces précises, qui firent écrire au maréchal Lyautey : « Tout Français doit lire ce livre. » Selon Adolf Hitler : La cartographie de l'Europe issue du Traité de Versailles (« Diktat de Versailles » est inacceptable, car elle a pour conséquence immédiate l'éclatement des peuples de culture allemande. L'Autriche et les minorités allemandes de Tchécoslovaquie et de Pologne doivent être réunies à l'Allemagne dans un seul espace, le « Grand Reich ». Pour assurer l'épanouissement du peuple allemand réunifié, il préconise la voie des chevaliers teutoniques : « conquérir par l'épée allemande le sol où la charrue allemande devrait faire pousser le blé pour le pain quotidien de la nation ». Pour cela, il faut réarmer le pays et atteindre l'autosuffisance économique par une série de conquêtes territoriales. Le nouvel essor de la nation allemande doit se faire notamment au détriment des territoires russes, des pays de l'Europe centrale et danubienne, mais aussi à l'ouest, au détriment de la France qu'il considère comme « inexorable et mortelle ennemie du peuple allemand ». STATUT JURIDIQUE ACTUEL: En Allemagne, l'État de Bavière (qui a hérité de tous les biens d'Hitler) détient les droits d'auteur du texte et les utilise pour empêcher la publication d'éditions complètes et non-commentées (Adolf Hitler étant mort en 1945, son ouvrage ne tombera dans le domaine public qu'en 2015). Cette situation est à l'origine de débats qui opposent la liberté d'expression à la lutte contre le racisme, ou dans lesquels on présente la diffusion de l'ouvrage comme un moyen de lutter contre le nazisme : diffuser le texte permettrait de mieux faire connaître le contenu de l'idéologie nazie, et donc de mieux lutter contre elle. En France, la Cour d'appel de Paris a décidé, dans un arrêt du 11 juillet 1979[4], d'autoriser la vente du livre, compte-tenu de son intérêt historique et documentaire, mais assortissant cette autorisation de l'insertion en tête d'ouvrage, juste après la couverture et avant les pages de garde, d'un texte de huit pages mettant en garde le lecteur, notamment en rappelant par quels aspects l'ouvrage « tombe sous le coup » de la loi du 29 juillet 1881 modifiée par la loi du 3 juillet 1972 et notamment de ce qui était à l'époque son article 23, l'alinéa 5 de l'article 24, l'alinéa 2 de l'article 32 et l'alinéa 3 de l'article 33 et en faisant suivre ce rappel des dispositions légales par un survol historique des méfaits du Troisième Reich.
Avertissement pédagogique au lecteur de « Mein Kampf »
Au regard de l’histoire et de la mémoire des victimes du régime nazi, diffuser Mein Kampf aujourd’hui, sur quelque support que ce soit, représente une responsabilité particulière et appelle une approche éthique, critique et pédagogique. Il s’agit de lutter contre la haine et les discriminations auxquels ce livre incite. Ainsi l’éditeur de Mein Kampf (y compris sur internet ou les réseaux sociaux) est invité à s’abstenir de toute publicité, valorisation du livre ou recherche de profit. L’édition intégrale ou les extraits de Mein Kampf présentés ici sont complets : aucune coupe n’y a été effectuée, aucun changement par rapport au texte original. Ce souci est justifié par la nature et l’histoire de ce livre, qui n’est pas un ouvrage ordinaire. Il a été rédigé par Adolf Hitler, l’un des plus grands criminels de l’histoire. Mein Kampf a été aussi l’un des bestsellers du XXème siècle, vendu à plus de 12 millions d’exemplaires à travers le monde. Il a accompagné la montée du parti nazi, servant de texte de référence dont la lecture fut obligatoire pour des millions d’Allemands. Durant toute la durée du régime nationalsocialiste, il a été le pivot de la propagande et de l’idéologie meurtrière mises en œuvre à l’échelle du continent européen. Car Hitler, dans Mein Kampf, expose nombre de ses théories sur la marche de l’histoire et sur la destinée humaine. Il y concentre des idées qui avaient émergé dès le XIXème siècle, pour forger une idéologie nouvelle et totalitaire. Il y parle de son enfance et de sa formation, de sa conception de l’histoire européenne et mondiale, de sa vision des « races » humaines et de l’avenir. Les idées exposées dans Mein Kampf ont été – parmi d’autres causes – à l’origine de la Seconde Guerre mondiale, de la mise au travail forcé de millions d’êtres humains et de la subjugation d’une partie de la planète. Elles ont été à l’origine de la création d’un réseau de 18 camps de concentration à travers le Reich et de milliers de camps plus petits où furent torturés les Résistants au nazisme et où furent niés les droits les plus élémentaires de la personne humaine. Ces idées ont aussi provoqué l’assassinat d’entre 250 000 et 400 000 tsiganes en Europe considérés comme membres d’une « race » inférieure. Elles ont été à l’origine de l’arrestation et de la persécution de dizaines de milliers d’homosexuels et de la mort de 15 000 d’entre eux dans les camps de concentration. Elles ont provoqué la Shoah, le génocide des juifs d’Europe. Six millions d’entre eux furent massacrés dans des opérations de tueries et les déportations vers les camps d’extermination. 60 millions d’êtres humains ont péri lors de la Seconde Guerre mondiale, la guerre la plus meurtrière de l’histoire humaine. Certains jugeront choquante la publication de Mein Kampf plus de 70 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Des survivants, des familles de victimes du national-socialisme, risquent d’être heurtés par le fait même que l’ouvrage d’Adolf Hitler soit encore rendu disponible. Mais il est nécessaire de se rappeler que Mein Kampf n’a pas cessé de circuler à la mort d’Hitler et qu’il est encore largement lu, voire valorisé à travers le monde. L’ouvrage est également facilement disponible sur Internet. Les idées racistes, la xénophobie, l’antisémitisme, la haine de l’autre, sont toujours présentes en Europe et dans le monde d’aujourd’hui. On assiste même à un regain de la diffusion de ces appels à la haine et à la violence, facilitée par les nouvelles technologies, par 2 Internet et les réseaux sociaux. Mein Kampf est disséminé par ces canaux, souvent dans des versions tronquées qui masquent une partie des idées les plus à même de repousser le lecteur. Le présent avertissement rappelle la responsabilité de l’éditeur d’une telle publication et la nécessité pédagogique de rappeler que des mots peuvent être meurtriers. Mein Kampf est encore largement diffusé aujourd’hui et continue d’inspirer de nombreux criminels et terroristes et des hommes et des femmes séduits par une politique radicale et totalitaire. L’enseignement de l’histoire, contre toute idée d’exclusion, de racisme, de discrimination, de négationnisme, constitue un devoir et c’est cela uniquement qui doit guider la lecture de Mein Kampf. Il s’agit également d’un devoir de mémoire envers les victimes du nazisme et du racisme et de la dynamique de haine qu’il contient et veut promouvoir. Si vous identifiez une parution de ce livre dépourvue d’avertissement critique, veuillez le manifester à l’éditeur afin qu’il insère le présent avertissement dans la langue de la publication, guidé par un souci de pédagogie et de critique de cette incitation à la destruction. par l'Initiative de Prévention de la Haine - 2015
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